LA VALLEE DE BETHMALE
| La vallée de Bethmale commence à Bordes/s/lez à environ 500 mètres d'altitude pour se terminer 10 km plus loin au col de la Core à près de 1400 mètres .Elle comprend 5 villages Arien,Villargein , Aret ,Samortein ,Ayet . |
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| La vallée de Bethmale vue du village d'Ayet | Bienvenue à Ayet en Bethmale |
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Le Massif du Balam . Le col de la Core situé à 1400 mètres d'altitude est accessible par la route dès le début du printemps .A partir du col en été on peut aller ceuillir des myrtilles sauvages sur les versants en contrebas .En continuant sur un chemin sans dénivelé on peut acceder à des prés couverts de framboisiers sauvages qui donnent leur pleine production au mois d'aout .Les plus aventureux pourront visiter une ancienne mine d'or au pied du Balam qui n'a pas fait la fortune de son exploitant .En été de nombreux amateurs de vol en parapente prennent leur envol du col pour aterrir plus bas dans la vallée .Grace à la route il peuvent faire de nombreux aller/retour et parfaire leur technique de vol . |
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Le Balam est un pic qui surmonte la vallée de Bethmale .De nombreux pyrénéistes se sont attaqués à cette cime dont l'ascencion n'est pas sans risques . Non loin de sa base une ancienne mine d'or qui n'a pas fait la fortune de son exploitant . |
| Le Tuc de la Sebou un peu moins haut que le Balam domine également du haut des ses 2200 mètres la vallée de Bethmale | ![]() |
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L'étang d'Ayes ,à 1700 mètres d'altitude est atteint en 1 heure de marche en poursuivant une route forestière .Lieu de pique-nique idéal il est aussi appécié des pecheurs à la tr uite |
| LE LAC DE BETHMALE Le lac de Bethmale situé à un peu plus de 1000 mètres d'altitude témoigne que le réchauffement climatique ne date pas d'aujourd'hui .Il occupe un cirque creusé par un ancien glacier qui se trouvait là toute l'année il y a des dizaines de milliers d'années .De nos jours , les températures moyennes étant heureusement notablement plus clémentes ,il ne connait la glace et la neige que de facon fugace en fin d'automne ou durant l'hiver et parfois au printemps .La route qui y meme est toujours accessible quelque soit la saison, le chasse neige y passant quand le besoin s'en fait sentir .C'est un endroit très prisé des pecheurs qui y peuvent s'adonner à la peche à la truite . | ![]() |
![]() | Certes
les peches ne sont plus aussi miraculeuses qu'elles l'étaitent dans le
passé si l'on en croit les anciens .Avant les années 60 (1960 ) il n'y
avait pas de route pour accéder au lac et il fallait y aller à
pied ou avec une ane si l'on avait beaucoup de materiel à amener ou à
rapporter ..Cette relative quiétude permettait la pratique de
techniques non conventionnelles de peche . La peche au carbure était pratiqué par bon nombre d'habitants de la vallée .Elle consistait à pecher de nuit en posant au bord de la rive une lampe alimentée au carbure de calcium .Ce produit qui est maintenant beaucoup moins connu qu'il ne l'était dans le passé pouvait etre acheté dans les "drogueries" aussi parfois appelés "marchand de couleurs " qui ont maitenant totalement disparus .C'était un peu un produit du terroir .Il s'obtient en effet en combinant à haute température le charbon et la chaux ou le calcaire (carbonate de calcium) et plusieurs usines en fabriquaint dans les pyrennees , l'énergie étant fournie par les nombreuses centrales hydroelectriques .Au contact de l'eau il donne de l'acetylène ,un gaz très combustible qu'il suffisait d'enflammer pour avoir une flamme éclairante .Les truites étaient attirées par la lumière produite ce qui permettait de remplir rapidement la canastre du pecheur se livrant à cette technique .Le carbure était aussi utilisé par certains autres pour réaliser des grenades pour peche .Il suffisait de mettre quelques dizaines de grammes de carbure dans une bouteille en verre à ouverture encliquetable (anciennement des bouteilles pour limonade et biere dans les année 50/60 ) .Au dernier moment on ouvrait la bouteille et l'on met d'un coup un verre d'eau , on refermait rapidement le bouchon et on lancait la bouteillle à l'eau .Après un certain délai sous l'effet de la pression du gaz acetylene libéré la bouteille explosait provoquant la mort des truites se trouvant à proximité qu'on n'avait plus qu'à récupérer à l'épuisette . |
Une
autre technique qui demandait un peu plus de matériel est la
peche à l'electricité qui fut longtemps pratiquée au lac de Bethmale et
dans les différents torrents de la vallée ..Nul besoin de produits
chimiques pour cete peche qui est surement une des plus propre qui
soit et qui respecte le plus la truite .Il suffisait
de plonger dans l'eau deux fils electriques en cuivre reliés aux bornes
d'un générateur électrique donnant une tension suffisante .Les poissons
se trouvant à proximité des électrodes étaient "électrocutés" ,
tombaient dans un coma électrique et montaient à la suface le dos en
l'air .Il ne restait plus .qu'à les attraper à l'épuisette .A noter que
le coma ainsi provoqué n'avait rien de définitif et après une minute
les truites recouvraient toutes leurs capacités .Certains prétendaient
meme que cela leur remettait les ides en place arguant que
la technique de l'électro choc était une pratique semi courante dans
les hopitaux psychiatriques de l'époque . Les générateurs
électriques évoluèrent au fils des années .Entre les deux guerre
(de 1920 à 1940) les générateurs les plus utilisés étaient des
"magnétos d'appel téléphonique ".De nos jours , à l'heure du GSM et de
l'internet ce terme ne veut pas dire grand chose pour la plupart des
gens .Il s'agissait d'un genre de dynamo , actionnée à la main pour
alimenter la sonnerie téléphonique lorsque l'on voulait appeller le
central téléphonique entre les deux guerres .Ces
magnétos
fournissaient d'origine une tension alternative de
l'ordre d'une centaine de volts , mais en mettant un pignon
surmultiplicateur qui permettait de la faire tourner plus vite il était
possible de monter la tension à 200 volts et plus ce qui était
amplement suffisant pour la peche électrique.En fait l'effet narcotique
de l'electricité commence a etre atteint si l'on est capable de
maintenir une centaine de volts au niveau des electrodes .La faible
conductivite de l'eau des torrents pyrénéen fait que le générateur n'a
pas beaucoup de puissance à générer .Après la deuxième guerre
mondiale la mise sur le marché de nombreux matériels militaires
"surplus" permirent une modernisation du matériel les antiques
magnétos étant remplacées par des générateurs à manivelle (appellée
couramment "gégène") et utilisés dans l'armée pour
alimenter les émetteurs radio des troupes en campagne . Certains
braconniers encore plus entrepenant n'ont pas hésité à monter à dos
d'ane des groupes électrogènes leur permettant d'augmenter le rayon
d'action .En effet plus la puissance électrique injectée était forte et
plus la zone d'action s'élargissait .Plus récemment certains ont utlisé
avec profit les blocs d'alimentation vendus dans le commerce pour
generer du 220 volt alternatif à partir d'une batterie d'ordinateur .On
n'arrete plus le progres ! Toutefois , si l'on en croit les personnes
ayant utilisé les 2 systèmes , les génératrices à manivelle sont les
plus efficaces .On peut en effet moduler la tension electrique
appliquée en variant la vitesse de rotation ce qui permet au
debut de tourner lentement pour "déébusquer" les truites de leur trou
puis dès quelles sont sorties de passer à la vitesse max donc à
la tension max pour les "endormir" . | ![]() |
| Parmi
les autres
techniques de peche utilisées sur le lac de Bethmale on peut citer la
peche à la grenade et la peche à la javel .La peche à la grenade fut
pratiquée peu de temps peu après la fin de la guerre de 1940/1945
mais cette pratique n'était pas très discrète et s'arreta
rapidement
vraisemblablement quand le stock de grenades tomba à
zéro.Certains tentèrent malgré tout de la continuer en fabriquant eux
meme des petites bombes artisanales obtenues en comprimant dans un tube
en acier un mélange d'engrais au nitrate de de sucre en poudre mais la
fiabilité de ce système particulièrement au niveau de la mise à feu en
milieu aquatique s'avéra désastreuse . Dans les années 50 alors que la une des journaux était souvent occupée par la relation des experimentations de bombes H menées par les américains et les soviétiques , l'idée fut en partie reprise par un bethmalais d'adoption pour réaliser une bombe à Hydrogene pour la peche a la truite dans le lac de bethmale. On peut maintenant en parler car son concepteur , qui avait fait des etudes d'ingenieur electrochimiste à l'universite de Toulouse , est maintenant décédé .L'idee de base était simple .Elle consistait à faire exploser un melange d'hydrogene et d'oxygene dans un tube en acier fermé à un bout l'autre bout plongeant directement dans l'eau du lac.L'onde de choc transmise à l'eau faisait eclater la vessie natatoire des truites à l'entour que l'on recuperait à l'épuisette .L'hydrogene et l'oxygene étaient produits sur place par électrolyse d'eau ,l'électricite étant founie par
une simple batterie automobile de 6 volt
.L'electrolyseur était une autre batterie du meme type ,hors d'usage
pour le stockage de l'electricité, qui était rempli d'un mélange
d'acide sulfurique et d'eau Les 3 bouchons amovibles utlises pour le
remplissage de liquide avit été modifiés par un tuyau plastique afin de
collecter les gaz produits par l'electrolyse en direction du tube acier
. L'étincelle était produite par un bougie
d'allumage automobile .Cette bombe à hydrogene etait une bombe
particulierement propre puisqu'elle ne generait que de l'eau après
l'explosion et beaucoup moins dangereuse que les grenades utilisées
antérieurement .De l'avis de ceux qui eurent l'occasion d'utiliser le
système le plus dur était de monter les batteries sur place
au bord du lac et le système d'allumage présentait parfois des ratés.Il
n'était pas possible de faire 2 explosions consecutives
car le dégagement du melange de gaz explosif était très limité par le
courant envoyé par la batterie .Une amélioration consistait à diluer le
mélange gazeux par un peu d'air introduit simplement au départ grace à
une simple pompe à vélo .Par contre il était très facile de moduler
l'amplitude de l'explosion
en ajustant le volume d'hydrogne et d'oxygene admis dans la chambre
d'explosion..La peche à la javel fut pratiquée pendant longtemps , mais elle était mal vue par les habitants de la vallée et ceux qui s'y adonnaient n'avaient pas interet à s'en vanter .Elle consistait à envoyer d'un coup quelques litres d'eau de javel ce qui faisait mourir les truites qu'il n'y avait plus qu'à ramasser à l'épuisette.A vrai dire la technique était surtout pratiquee dans le torrent qui prend sa sourceau devrsoir du lac de Bethmale .L'eau de javel a la particularité , en plus d'etre un oxydant puissant , d'etre particulierement toxique pour de nombreux organismes vivants .Curieusement plus ils sont petits et plus ils sont sensibles à son action.Les bactéries sont toutes tuées par des concentration infime d'eau de javel qui n'a pas son pareil pour désinfecter les plaies.L'etre humain n'est pas très sensible à son action nocive par contre toutes les especes de truites sont tres afectées par la presence d'eau de javel , la concentration mortelle étant particulirement basse et voisine de 0.2 mg/litre .En outre plus la truite est petite et moins il en faut pour la tuer . Apres le passage d'un braconnier à la javel il n'y avait guére de chance de faire une bonne peche pendant plusieurs années dans le torrent ou il avait sévi . .La peche à la main autre forme de braconnage infiniment plus écologique fut et reste encore pratiquée .Comme partout ailleurs en France la peche à la main était largement pratiquée surtout dans le torrent alimenté par le lac et dans les autres torrents de la vallée de Bethmale.Rappelons quelle consiste à capturer les truites en les attrapant par les ouies en furetant dans les anfractuosités des rochers présents dans le lit des torrents .Paradoxalement les pecheurs à la main jouissaient d'un grande considération dans la vallée contrairement aux pratiquants des autres peches . ![]() Que faisaient les gardes peches pendant ce temps la ? .Depuis la milieu du 19iéme siécle ils venaient occasionnellement dans une maison surmontant le lac qui est toujours en place .Comme leurs allées et venues étaient bien connues des habitants de la vallée il était facile aux braconniers de les éviter . De nos jours ces techniques de peche ne se font plus au lac de Bethmale ou seule la peche classique à la ligne se pratique .L'ouverture se fait en mars pour se terminer à la mi septembre .Pour tous renseignements vous pouvez contacter la fédération de peche locale à federation@peche-ariege.com ou le site www.peche-ariege.com .Point n'est beson d'etre un specialiste de la peche en lac ou en torrent .En vous rendant au lac de Bethmale les mains dans les poches vous pourrez trouver sur place tout le materiel nécessaire et les appats pour découvrir ce sport tranquille dans un milieu enchanteur et pour un cout raisonnable (10 euros/jour) .. Il n'y a pas que les pecheurs qui apprécient le lac de Bethmale . En été et à l'automne pour peu que les conditions soient remplies on peut trouver à l'entour cepes , girolles et autres champignons .C'est le lieu idéal pour un pique nique en famille et meme aux moments les plus chauds de l'été , quand les toulousains grillent dans leur ville rose , les bethmalais goutent le frais au bord du lac |
LE FROMAGE DE BETHMALE Le fromage de Bethmale est encore plus connu de nos jours que la vallée ou l'on continue de la fabriquer depuis des siècles.C'est un fromage au lait cru qui comme tous les fromages de ce type ,s'il n'a pas les faveurs de "Bruxelles" est très apprécié des connaisseurs .Il y a certes de notables différences entre les facons de faire actuelles et les pratiques de fabrication qui étaient encore en usage il y a une cinquantaine d'année quand le fromage était élaboré suivant les techniques artisanales ancestrales mais il faut reconnaitre que les gouts de
nos compatriotes ont également changé .En ces temps là le lait venait
quasi exclusivement des vaches locales .On les trouvait au village ou
dans les granges que l'on peut encore voir un peu partout dans la
vallée , en été elles paissaient dans les alpages d'altitude .En
ces temps là le lait venait quasi exclusivement des vaches locales .On
les trouvait au village ou dans les granges que l'on peut encore voir
un peu partout dans la vallée , en été elles paissaient dans les
alpages d'altitude entre 1300 et 2000 mètres .La race dominante
au debut du 20ième siécle était la "Casta" , qui veut dire chataigne en
langue d'oc aussi appelée la St Gironnaise .C'était une race très
rustique et très polyvalente qui s'accomodait de conditions difficiles
sans tomber souvent malade tout en étant une assez bonne laitière
.Elle pouvait etre utilisée pour tirer la charrue et meme dans le
débardage du bois en altitude .Comme les habitants des hautes vallées
ariègeoises elle devenait assez vindicative si on la laissait trop
longtemps sans présence humaine et la reprise en main n'était pas
toujours facile .Sa longévité était proverbiale , beaucoup de
propriétaires arrivant à les garder en bonne forme jusqu'à une
vingtaine d'année .Son lait était très riche en protéine ce qui était
favorable à la fabrication du fromage .Le
lait de la traite était amené au village par les propriétaires des
vaches .Il n'y avait pas dans le temps les moyens de
réfrigérations moderne .On ne pouvait pas le stocker trop
longtemps il fallait faire vite pour que le lait ne "tourne" pas
.Chaque village avait une "fruitière" , petite fromagerie artisanale
qui était opérée par 2 à 3 personnes au plus .Il y en avait ainsi une
au village de d'Ayet ainsi qu'une dans le village de Samortein . Chaque
soir les bidons de lait ,solidement arrimés sur le bat d'un ane,
étaient amenés à la fruitière par leur propriétaire .Le lait était pesé
,la quantité inscrite sur un grand tableau noir qui tronait au
centre du local puis directement versé dans un grand chaudron en cuivre massif ayant une
contenance voisine de 200 litres.C'était l'occasion pour chacun de
discuter en patois occitan tout en roulant une cigarette offerte par
le patron .Le lait était ensuite chauffé pour l'amener vers 35° et
additionné d'un petit verre de présure pour le faire cailler. Le caillé
faisait la joie des enfants .Additionné d'un peu de sucre en poudre
c'était le meilleur des desserts , il est vrai qu'à l'époque on ne
connaissait pas la myriades de préparations lactées que nous concoctent
les multinationales de l'agroalimentaire .Le caillé était
ensuite découpé puis rassemblé à la main et égoutté dans de
grands linges afin d'en fait sortir le maximum de "petit lait" .La pate
récupérée était mise dans des moules correspondant à la taille du
fromage final (de 2 à 8 kg) chaque fromage étant pressé dans une presse
à poids pendant 2 jours ou plus afin d'éliminer le maximum
de liquide .Ce liquide appelé lacto serum ou petit lait ,s'il n'était
pas bien enlevé , donnait un gout piquant au fromage , gout peu
apprécié des connaisseurs de l'époque .En outre lors de l'affinage il
faisait apparaitre de gros trous et non les fines bulles recherchées
par les fins gastronomes .Après pressage les fromages étaient sortis de
leurs moules ,taillés au couteau sur les bords , salés au gros sel sur
toutes les faces et mis dans la cave d'affinage .C'est la que se
faisait la transformation mystérieuse qui en 2 à 3 mois changeait
une gomme blanchatre sans véritable gout prononcé (mélange intime de
matières grasses et de caséine ) en un merveilleux fromage aux saveurs
et senteurs complexes .Cette transformation se
faisait grace aux ferments présents initialement dans le lait recu et qui
n'avaient pas été détruits par la mise en chauffe à 35° et également
par une flore microbienne complexe présente dans la cave ou se faisait
l'affinage .Cette flore se trouvait dans l'atmosphère de la
cave et surtout sur les planches ou reposaient les fromages en cours
d'affinage.Elle s'entrenait d'elle meme et aucun fromager bethamalais
n'avait à faire appel aux services de microbiologistes pour ce
faire .Le fromage de Bethmale comme la plupart des fromages en
général est un véritable bouillon de culture .Il y a dans 10 gr de
fromage plus de microorganismes en nombre que d'habitants sur cette
terre .Il y a en effet en moyenne 1 milliard de germes divers par
gramme de fromage .Leurs dimensions ne sont pas gigantesques (environ
quelques millième de millimètre) mais il est facile de les
observer pour quiconque possédant un microspcope grossissant 1000
fois .Ces germes sont de différentes espèces (bactéries , levures et
moissures ) qui
vivent en bonnes intelligence .Il y en a plutot
un peu plus sur la croute que dans le coeur du fromage .Pour que le
travail de ces microorganismes conduise à un produit agréable au gout
du consommateur encore fallait il un travail incessant du fromager
.Ainsi tous les 2 jours chaque fromage était lavé par une
solution aqueuse salée et ainsi petit à petit le gout apparaissait et
la texture se modifiait , la flore microbienne sélectionnée par les
lavages sécrétant des enzymes modifiant la caséine pour
donner des produits lui conférant gout , saveur et
texture recherchés .La durée de la transfomation
nécessitait de 2 à 3 mois
minimum .La qualité du lait avait aussi un certaine importance sur les
propriétés organomeptiques .Les prairies d'altitude de la vallée de
Bethmale présentent une grande diversité botanique et conduisent
à des fromages ayant des gouts bien plus complexes que ceux issus
de prairies de plaine. En ces temps la on aimait le fromage
fort et plus il était
vieux et plus il était fort.Une autre raison qui faisait préférer les
fromages forts était qu'ils étaient plus économiques,pour le meme gout
en bouche on avait à en acheter moins .La durée d'affinage
dépendait de la saison.Au printemps ou en été , la température de la
cave était plus élevée l'affinage
était plus rapide qu'en automme ou en
hiver .Il pouvait arriver , rarement , que pour des raisons
diverses l'équilibre complexe entre les différentes souches
microbiennes soit rompu ce qui se traduisait par des gouts déagréables
ou des aspects peu engageant des fromages .Il fallait alors réagir vite
et bien nettoyer les planches pour que tout rendre dans l'ordre.Les
planches en bois sur lesquelles reposent les fromages pendant leur
affinage ne sont guére bien vue des technocrates europeens qui
préfèrent l'acier inox ou les carreaux de faience .Toutefois si
l'on en croit une étude récente de l'INRA ces planches consituent une
défense indéniable contre des bactéries pathogènes comme la listéria (en savoir plus ) .Une
autre hantise du fromager était les mouches et il vouait à cet insecte
une haine farouche .Il ne fallait surtout pas laissé la porte de la
cave ouverte !.Il arrivait de temps en temps , malgré toutes les
précautions prises , qu'une mouche réussisse à pondre sur
un fromage ce qui se traduisait par l'apparition de petis vers
.Ils ne faisaient pas bon effet surtout chez les "estivants" qui
n'était pas aussi habitués que les habitants du coin à trouver
des habitants dans leur fromage .Le fromager les rassurait en
leur rappelant que la mouche ne pondait que dans les meilleurs fromages
. Un autre fromage très particulier qui se faisait à Bethmale est le fromage de la houle .L'opération consistait à mettre dans un pot en grès des raclures de fromage additionnées de sel et les laisser evoluer à température ambiante .A l'aune de nos standards actuels au niveau sécurité alimentaire ce produit était une véritable bombe bactériologique mais qui apparemment ne fit aucune victime dans la vallée certains meme allant jusqu'à affirmer que leur excellente condition physique ,malgré un age très avancé , était du à une consommation régulière de ce fromage .La fermentation était plus ou moins controlée par addition de gnole locale ou de rhum .Ce fromage était très économique , il en suffisait de très peu pour donner du gout au pain ou aux pommes de terres mais il ne faisait pas bon en laisser trop longtemps sur sa langue car il piquait fort ! . Encore un autre fromage ,beaucoup moins fort celui là , était la mouchane qui se faisait avant Noel .En fait la recette était sensiblement la meme que celle du fromage traditionnel mais la plus faible température de la cave à cette époque de l'année faisait que le gout était différent et moins prononcé à durée d'affinage comparable . Jusqu'au milieu du 20 ieme siecle la commercialisation du fromage de Bethmale (celui fabriqué dans la valllée meme ) était faite directement par les fromagers ..Ils pratiquaient la vente directe à la cave et participaient aux différents marchés et foires du Couserans .A partir de l'entre deux guerre ils s'y rendaient en camionette les fromages étant directement débités aux acheteurs .Point de balance électronique avec calcul automatique du prix à payer .Dans ces temps la ou on ne connaissait que la balance Roberval à poids et le prix à payer nécessitait une
multiplication faite directement au crayon sans calculette sur le
papier sulfurisé entourant la tranche commandée par le client .Vu
la faible production liée au peu de lait collecté dans la
vallée il n'était pas nécessaire de rechercher d'autres
clientèles .Quelques clients lointains de renommée internationale
étaient des clients réguliers comme par exemple le prince Rainier II de
Monaco qui avait connu le fromage de Bethmale lors de son passage à
l'hotel "La Barbacane" de Foix au pied de l'ancien chateau de Gaston
Phébus .Un des 2 fromagers du village conservait une photographie le
montrant en compagnie de Grace Kelly l'épouse du prince .Il
ne se prévalait du titre de fournisseur de son altesse
sérénissime pour attirer la clientèle .Son principal problème était en
fait le manque de fromage à proposer aux "estivants" qui passaient en
masse à la fromagerie entre juillet et aout .Cela l'avait contraint à
acheter des fromages déjà faits dans d'autres fromageries et à
les affiner dans la cave bethmalaise pendant 1 à 3 mois .Autrefois comme maintenant la fabrication de fromage générait une grande quantité de lacto sérum (le "petit lait") .Pour faire 1 kilo de fromage il faut environ 10 litres de lait et on sous produit près de 9 litres de petit lait .Dans le temps ce petit lait consituait la base de l'alimentaion de porcs .Mélangé avec des farines les porcs en raffolaient .Pour une petite fruitière de village 15 porcs étaient suffisant pour consommer l'essentiel de la sous production de petit lait.Ce genre de porcherie n'était pas percu comme une nuisance , en fait chaque famille du village élevait au moins 1 à 2 porcs qui fournissaient à la maisonnée l'essentiel des protéines animales .Des valorisations encore plus astucieuses du petit lait avaient été trouvées par des fromagers de certaines vallées proches de stations thermales (Luchon , Aulus ) qui proposaient le petit lait aux curistes .Le corps médical de l'époque prétendait qu'il contenait un tas de produits bon pour la santé .Ce qui en tout cas était indéniable c'est qu'il avait un effet laxatif très prononcé et malheur à celui qui en consommait de trop . De
nos jours la production du fromage de Bethmale est
plus florissante que jamais .Ce sont deux fromageries installées au
village de Samortein qui le fabriquent et au total c'est près de 20
personnes qui vivent localement de sa fabrication .Une des deux le
fabrique et l'affine alors que l'autre ne fait que l'affinage
.Elles
pratiquent la vente directe et vous pourrez voir par vous meme les
techniques actuelles de fabrication qui sont restées assez semblables
aux techniques ancestrales avec toutefois des simplifications de
certaines phases . |
| LE MENHIR DE PEYRE QUILLADE Il se trouve situé à environ 1 km du village d'Ayet ,et il peut etre atteint en 20 minutes en suivant un sentier balisé partant du village et conduisant au lac de Bethmale .Il s'agit sans nul doute du témoignage le plus ancient de la présence de l'homme dans la vallée .Son origine n'est pas exactement connue mais remonte à plusieurs milliers d'années avant notre ère .Certes il n'est pas bien haut et il est bien seul dans sa vallée à près de 900 metres d'altitude, mais l'Ariège n'est pas la Bretagne .A la fin du dix neuvième siècle de nombreux vestiges préhistoriques avaient éveillé la curiosité de bon nombre de scientifiques et parmi eux certains ecclesiastiques comme l'Abbé Breuil qui se firent plus connaitre par leurs contributions scientifiques que par leur activitté d'évangélisation des ames laborieuses . |
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La vallée de Bethmale dans ces temps lointains avait 2 curés qui s'occupaient à plein temps du bien etre des ames des bethmalais et des bethmalaises .L'un deux , l'abbé Saint Sernin qui était le curé du village d'Arien a longtemps cherché d'autres vestiges laissés par les batisseurs du menhir et aurait fait , si l'on en croit la légende , des découvertes interessantes .Il aimait méditer à l'ombre du menhir comme en témoinge cette photo prise de lui en 1900 .Beaucoup de bethmalais croyaient aux vertues thérapeutiques de la pierre du menhir comme pour faire disparaitre les verrues ou pour faire régresser les goitres .. |
| LES LAVOIRS DE BETHMALE Certes le gite que nous vous proposons dispose d'une machine à laver automatique mais avouons que cette facon de laver son
linge est moins conviviale que celle en pratiqée jusqu'au debut du 20
ieme siecle consistant à aller au lavoir communal pour proceder à
cette tache .Rien ne vous empeche de la faire durant votre séjour
bethmalais .Le village d'Ayet comme les autres villages de la vallée
dispose de 2
lavoirs que vous pouvez utliser sans contraintes.Vous n'avez qu'à
apporter votre savon , l'eau qui coule en permanence étant
fournie gratuitement .Chaque lavoir est equipé de 2 bains : le plus
pres de la sortie de l'eau etant à utiliser pour le
nettoyage et celui le plus près de l'arrivée étant affecté au
rinceage .Une occasion de faire la causette avec les autres
habitants du village qui sont nombreux en période estivale . |
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L'église du village d'Ayet
. Plusieurs fois centenaire , elle connait son record d'affluence le jour de la fete patronale le 15 aout de chaque année .La messe chantée rassemble les bethmalais de naissance ou d'adoption .Ses boiseries datant du 18ième siécle valent le détour |
| LES BETHMALAISES Les bethmalaises étaient renommées du milieu du 19 ieme siecle jusqu'au début du 20 ieme pour leurs qualites de nourrice .L'usage était a cette époque dans les familles bourgeoises que la mère de famille se fasse remplacer par une nourrice pour alimenter son enfant .L'essor des bethmalaises dans cette fonction doit beaucoup à la femme du ministre Billaut qui était député de St Girons sous le second empire et qui en fit la promotion .De nombreuses bethmalaises méres de famille trouvèrent ainsi un emploi dans de nombreuses familles aisées des grandes ville du sud ouest .Sans faire injure à leurs qualités et à la richesse de leur lait , le costume traditionnel
qu'elles portaient dans l'execice de cette profession y était dit
on pour beaucoup .Le généralisation du biberon et la revolution
pasteurienne avec la sterilisation du lait mirent fin au debut du 20
iéme siecle à cette activité , source de revenus non négligeables pour
le ménage .La vie était particulièrement dure au 19ième siecle dans la
vallée de Bethmale . La population de la vallée connu son maximum
au milieu du 19 iéme siecle si l'on en croit les divers recensements
.L'agriculture extensive pratiquée en déboisant toutes les parties de
la vallée pas trop en pente ne permettait pas de nourrir la
population et de nombreux bethmalais et bethmalaises durent s'expatrier
dans les grandes metropoles régionales avant meme le début de la
premiere guerre mondiale .L'exode commenca en 1845 avec la maladie de
la pomme de terre qui sevissait dans toute l'europe de l'ouest , elle
s'accentua en 1854 suite à une épidemie de cholera qui fit perdre
en un an 4000 personnes dans l'arrondissement de St Girons
.L'hecatombe de la guerre de 14/18 accentua la phénomène et le
développement de nombreuses industries et services après le fin de la
deuxième guerre mondiale dans l'agglomération toulousaine fit le
reste .A l'heure presente il y a presque plus d'ariegois dans la region
toulousaine que dans tout le département de l'Ariege .Ceci est aussi
vrai pour ce qui concernent les bethmalais qui desertent leur vallée en
semaine pour mieux y revenir les week end ou pour les vacances
. Le
voile dont on parle beaucoup depuis quelques années était largement
répandu dans la vallee de Bethmale jusqu'au milieu du 20 ieme siecle
sans pour autant susciter de polemiques .Ainsi l'usage chez les femmes
au debut du 20 ieme siecle était de de recouvir la coiffe
traditionnelle par une serviette généralement en lin , fabriquée
localement, comme on peut le voir dans cete photo prise en 1902
au sortir de la messe à l'eglise d'Ayet en Bethmale .Jusque dans le années 60 (1960) on pouvait encore rencontrer dans les ruelles du village d'Ayet des grand mères en constume traditionel .Les grand meres actuelles l'ont troqué contre des tenues vestimentaires moins typiques , mondialisation oblige .De nos jours pour voir des bethmalaises en costume il faut etre present le jour du 15 aout lors de la fete patronale du village d'Ayet pendant laquelle de nombreux habitants et habitantes ressortent le costume traditionnel pour danser des farandoles endiablées au son du hautbois .Un groupe folklorique très actif fait connaitre un peu partout en europe le costume et les danses traditionelles bethmalaises .Ce groupe ne date pas d'hier : il fut cree en 1906 et a actuellement son siege à St Girons (voir http://www.bethmalais.org) .Chaque année, début aout , le groupe organise un festival ou de nombreux autres groupes folkloriques du monde entier se produisent à Bethmale et dans d'autres localites du Couserans |
| LES CHEMINS DE LA LIBERTE Pendant la guerre de 39/45 la vallee de Bethmale a été un point de passage emprunté par de nombreuses personnes cherchant à échapper à l'occupant allemand (réfractaires au STO (service travail obligatoire) , juifs , résistants ...) .Le passage vers l'espagne était fait par des passeurs , la plupart du temps des bergers connaissant bien la montagne .S'il y avait quelques passeurs bénévoles la plupart exigeaient le paiement d'une somme dépendant de l'importance du groupe à faire passer . Le rétribution demandée n'avait rien de symbolique :les risques étaient grands pour les passeurs s'ils se faisaient prendre ou étaient dénoncés .Il fallait compter pour une personne 3000 francs de l'époque ce qui representait plus de 1 mois de salaire pour un instituteur débutant .La plupart du temps le passage se faisait en groupe qui pouvait aller jusqu'à une vingtaine de personnes chaque passeur se spécialisant dans une partie du parcours . Les routes possibles pour gagner l'Espagne étaitent nombreuses et les allemands très peu présents en altitude se contentant de surveiller les villages dans les vallées .Un trajet consistait à passer par le col de la COre puis à gagner le refuge des Estagnous au pied du Mont Vallier avant de gagner l'Esterri de Aneu en Espagne .Il est possible de refaire le parcours suivi par les évadés de France chaque année au mois de juillet au départ de St Girons en 3 jours .Ainsi en juillet 2009 c'est un peu plus d'une centaine de personnes qui le firent . Pour plus de renseignements contactez la mairie de Seix (mairie.seix@orange.fr) |
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La Fete au
village : Tous les 15 aout a lieu la fete du village d'Ayet .Elle commence par des danses flokloriques en costume traditionnel |
| L'OURS A BETHMALE L'ours a toujours ete present dans les pyrénés en général et dans la vallée de Bethmale en particulier .Il n'a jamais été apprécié par la population .Il était redouté par les habitants et surtout par les bergers qui l'accusait de faire des ravages dans leurs troupeaux . Il faisait l'objet d'une chasse plus ou moins organisée .On venait meme de loin pour ce faire .On cite ainsi le cas du prince Louis II de Monaco qui aimait chasser l'ours , au début du 20iéme siécle, dans le canton de Castillon et plus précisement dans la vallée de Bethmale .Le prince qui excellait dans la chasse à l'isard venait régulièrement dans le Couserans pour s'y adonner .Meme pour un prince bien pourvu en rabatteurs la chasse à l'ours n'était pas une sinécure .En consultant la presse locale de l' année 1916 on apprend ainsi que le 3 novembre le prince avait organisé une battue dans la vallée de Bethmale qui avait débusqué 3 ours , tous étant parvenus à échapper aux chasseurs . Pas étonnant que la population estimée d'ours n'ait fait que décliner au fil des ans .Si l'on en croit des sources digne de foi , en comptabilisant la population du massif pyrénéen coté France , on en dénombrait 200 en 1937 et seulement une dizaine en 1984 ![]() Les bergers de la vallée de Bethmale n'appréciaient guère les ours si l'on en croit une lettre envoyée par Mr Rouzaud ,inspecteur des Eaux et Forets au préfet de l'ariege en 1939 .Mr Rouzaud aimait particulièrement la vallée de Bethmale jusqu'à se faire contruire une maison particulière sur le site du lac de Bethmale et peut etre ne voulait il pas etre importuné par ce plantigrade .Dans cette lettre (voir lettre)il demandait au prefet l'autorisation d'organiser une battue à l'ours sur la vallée de Bethmale et à l'entour pour deloger les plantigrades dont on avait relevé les traces et à qui l'on attribuait des dégats dans les troupeaux de moutons .Ces battues étaient monnaie courante à cette époque .Il y en avait ainsi eu en 1937 et 1938 sans d'ailleurs grand résultat tous les ours débusqués s'en étant sortis sans une égratignure . La décision de reintroduire de l'ours dans les pyrenes date de 1984 sous le parrainage du président de la république d'alors ,F. Mitterand .L'objectif du PLAN OURS de l'époque était de porter la population d'ours au niveau d'une cinquantaine en 1990 .Le plan en question connut beaucoup de ratés et ce n'est finalement qu'en 1995 que la première introduction de deux ourses slovène (Melba et Ziva) fut accomplie à grand renfort médiatique sur la commune de Melles en Haute Garonne , à une dizaine de km a vol d'oiseau de la vallée de Bethmale .Depuis cette date on signale de temps en temps la presence de l'ours sur le territoire de la commune de Bethmale .A défaut de le rencontrer au hasard de vos promenades vous aurez toutes les chances de rencontrer l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours .Abordez le sujet avec diplomatie .L'unanimité n'est pas faite sur le bien fondé d'une telle introduction , particulièrement chez les éleveurs de moutons . |
| LES BAIGNADES SI vous etes un adepte des baignades votre séjour dans la région sera l'occasion de découvrirou redécouvrir le plaisir des baignades en torrent de montagne .L'eau non salée y est particulièremnt pure permettant à la truite d'y vivre sans probleme .De nombreux torrents sont praticables .Le Balamet qui est le torrent traversant la vallée de Bethmale vous saitsfera si vous aimer pratiquer cette activité seul ou en famille loin de la foule anonyme .L'eau n'y est pas trop froide et l'essentiel du debit du torrent est capté en amont du village
d'Ayet pour alimenter une usine hydroelectrique en contrebas .En été
l'eau est à la bonne température et vous pourrez en meme temps tenter
de débusquer les truites se cachant dans les anfractuosités .La plupart
des autres torrents dans les vallée adjacentes à la vallée de bethmale
sont aussi accessibles pour ce genre d'activités .Certains comme le
Riberot proche du village d'Ayer connait en été une grande affluence
.Il existe également des piscines comme tous les citadins les
connaissent , les plus proches se trouvent à Castillon en COuserans (6
km d'Ayet) et à St Girons . |
| LE SABOT DE BETHMALE Il y a plus d'un siècle le sabot était de mise dans toute la vallée de Bethmale .De nos jours il n'est plus guère porté que le 15 aout .Un sabotier s'est installé depuis plusieurs années au village d'Aret à 2 km d'Ayet .Vous pouvez lui rendre visite .Il vous montrera comment à partir d'une racine d'un arbre on peut faire le sabot bethmalais .demandez lui de vous raconter la légende qui tourne autour de sa longue pointe effillée du temps ou les maures séjournaient dans la vallée (Pascal Jusot 05 61 96 74 39 ) |
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| L'AERODROME DE BETHMALE Aussi curieux que cela puisse paraitre la vallée de Betmale dispose d'un aerodrome qui se situe à un peu plus de 1 km du village d'Ayet .Certes il ne peut pas pour le moment acueillir les gros porteurs mais les avions de tourisme peuvent y atterrir
et en repartir en toute sécurité .Cet aérodrome privé se trouve
situé à 1200 mètres d'altitude sur un
promontoire herbeux qui surplombe le village d'Ayet .La piste est
centurée par une cloture électrique à plusieurs niveaux
pour empecher les sangliers qui rodent à l'entour de la
déteriorer en recherchant des racines comestibles .Elle est
régulièrement entretenue par son propriètaire et si vous venez de
Paris ou d'une capitale régionale ce sera sans nul doute la facon
la plus rapide de gagner la vallée de Bethmale .(Voir Carte plus precise position aerodrome) |